Connexion
La date/heure actuelle est Sam 18 Aoû - 23:07 (2018)
Voir les messages sans réponses
Trucid,

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Entrez dans la légende. Index du Forum -> Portail des âmes -> Biographie
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Trucid


Hors ligne

Inscrit le: 27 Sep 2010
Messages: 1

MessagePosté le: Lun 27 Sep - 18:45 (2010)
Sujet du message: Trucid,
Répondre en citant

À l'invitation de Cronose, me voici parmi vous =p

Histoire :
Mon nom?...Et bien...Je me connais sous l'étrange surnom "Trucid". Mon vrai nom, je ne m'en souviens pas. Je suis un Humain, enfin...je crois...Puisque je n'ai pas l'air de présenter les caractéristiques des autres races. Oreilles rondes, aucune sorte d'ailes, noires ou blanches, assez grand, pas de canines proéminentes, mon teint n'est pas vert, je ne suis pas trop poilu, et je ne me transforme pas en monstre les jours de pleines lunes. Oui, je dois être humain...Concernant mon âge, je pense que j'ai un peu moins de trente ans...Oui, c'est sûrement ça: même si mes cheveux sont gris, voire blancs, ce n'est pas dû à l'âge, mais aux horreurs que j'ai sans doute vécues dans ma jeunesse. Rien n'est moins sûr pour moi, que ce qui m'est arrivé lorsque j'étais encore jeune. En effet, vous devez à présent vous demander pourquoi tant d'incertitude dans ce récit. Après tout, il s'agit de moi, vous dites-vous, qui écrit sur ma propre personne. L'ennui, vais-je vous répondre, est que j'ai perdu la mémoire. Vous voyez, toutes mes paroles prennent un sens maintenant, non?

La mémoire de ma jeunesse s'est envolée il y a quelques années. Trois ou quatre ans, je dirais. À la suite de l'événement qui a causé la perte de mes souvenirs, j'ai erré dans le monde, à la recherche de moi-même. Et je peux en témoigner, je n'ai toujours rien trouvé.
Ou, plutôt, j'ai trouvé deux choses qui m'ont tellement fait souffrir que je crois que j'aurais préféré rester dans l'ignorance. Pour être plus précis, deux souvenirs me sont revenus pendant mon errance. Le premier a été la mort violente de mes parents, et le second, l'événement qui m'a fait perdre mon ancienne vie. J'ai décidé de les écrire, pour m'en extraire. La peine et la douleur résultant de ses fragments de mon passé sont telles que je veux les partager, pour ne pas être seul à porter ce fardeau. Un petit avertissement cependant: les deux scènes que je vais décrire ici pourront peut-être choquer certaines personnes. Ces scènes sont véridiques, et c'est pour cela qu'elles sont horribles. De plus, je vous mentirais en disant que je ne ressens rien en les écrivant.

Une fois que vous aurez lu mes souvenirs, deux questions s'imposeront à votre esprit. Vous vous demanderez pourquoi ces deux événements sont décrits avec tant de justesse et de précision, alors que je ne vous ai jusqu'alors offert seulement un texte décousu, sans début, ni fin. Je vous le dit, cela fait plusieurs années que ces deux moments de ma vie me reviennent sans cesse, en rêves, ou lorsque je ne dors pas, et c'est pour cela que je les connais par cœur. Et je veux retracer ces instants avec vérité et rigueur. Votre deuxième interrogation sera de savoir pourquoi ai-je écrit ces deux récits à la troisième personne, alors que c'est de moi qu'il est question. Et bien, la réponse est toute simple. Comme je l'ai déjà dit, j'ai énormément souffert, et je souffre encore, de devoir me remémorer ces temps passés. L'écriture à la troisième personne me permet de me dégager de ces tourments, et d'en oublier la douleur, sans en oublier les actes.

Trêve de bavardage inutile, voici à présent le récit du restant de ma vie:


"Le noir. Complet, pesant, effrayant, terrifiant. Il faisait noir, pour l'instant. Une voix le tira de son état de somnolence. Il ouvrit les yeux, et la lumière l'agressa, soudainement. Il leva ses mains et les frotta contre ses paupières. Un petit sourire d'enfant éclaira son visage fin. Les petits doigts se pressèrent plus fort contre son visage, jusqu'à ce qu'une dame, sa mère, lui dise d'arrêter. Il cligna plusieurs fois des yeux, distinguant petit à petit diverses formes devant lui, et à côté de lui. Puis, il vit tout nettement. Du haut de ses huit ans, il se dit qu'il était encore dans cet endroit où ses parents l'avaient emmené, et où plusieurs personnes étaient rassemblées pour aduler et prier quelqu'un qu'ils appelaient "Le Seigneur".
La voix rocailleuse qui l'avait réveillée appartenait à son père, un grand gaillard, qui faisait un peu peur au premier abord:

"- Mon enfant, ce n'est pas le moment pour faire une sieste..."

Pris en faute, le jeune garçon fit apparaître une moue désolée sur son visage, et murmura un discret "Pardon", alors que le prêtre qui officiait continuait ses prières. Le petit humain soupira. Il en avait assez. Pourquoi sa mère et son père tenaient-ils absolument à venir dans ce lieu tous les jours, ou presque...D'autant plus, qu'ils étaient obligés de l'emmener avec eux. Ils pensaient que le monde n'était pas assez sûr pour laisser un enfant de huit ans seul dans une grande maison. Alors ils l'emmenaient, à l'Église, avec eux. À huit ans, qu'en avait-il à faire de la religion, de la croyance en un Dieu unique? Il ne savait même pas ce que voulait dire le mot "monothéisme"...Sa mère lui caressa les cheveux. Apparemment, la "séance" était terminée. Tout le monde se leva, et c'est ici que tout bascula.
Un homme cria: "FUYEZ", et ce fut la débandade. Oubliant totalement leur fils, les deux parents du jeune garçon le bousculèrent. Il bascula, et tomba du banc, sur la tête. Un éclair traversa sa tête, son cerveau, et il perdit connaissance.

Le noir. Complet, pesant, effrayant, terrifiant. Il faisait noir, pour l'instant. Un cri le tira de son inconscience. Il ouvrit les yeux, et fut nez à nez avec un visage blanc. Bien sûr, ressentant encore la douleur du choc et étant encore un peu, voire même beaucoup, assommé, il voyait flou et ne distinguait que quelques silhouettes debout, un peu plus loin. Le jeune garçon écarquilla les yeux. Il reconnaîtrait ses silhouettes n'importe où. Ses parents. Accompagnés d'autres personnes. Une voix grave se fit entendre:

"- Nous les avons retrouvés..."

Puis, la forme qui ressemblait le plus à sa mère sembla vaciller, puis s'écrouler sur le sol, avec quelque chose planter dans le ventre. Une larme coula le long de la joue de l'enfant. Une épée, il l'avait compris. La deuxième forme, son père, se jeta à genou, à côté de feu sa femme. Le jeune enfant essaya de se relever, sans succès, toujours sonné. Les larmes coulaient de plus en plus sur ses petites joues roses. Voir sa mère se faire assassiner sous ses yeux est un cauchemar, autant pour une jeune personne que pour une vieille. Et voir son père subir le même traitement quelques secondes plus tard, c'est encore pire. Un des mécréants attrapa le père du garçon par le cou, et le souleva au-dessus de sa tête. Il l'étranglait. Les pieds du grand homme bougèrent dans le vide pendant un instant, puis, de moins, en moins, jusqu'à s'arrêter de trembler. Le corps sans vie tomba à côté de celui de son épouse.

Le petit hurla. Les yeux en pleurs, il se leva, et courut, sous les yeux amusés des hommes qui avaient attaqué l'Église. Il sortit, et, sans se retourner, se précipita et disparut à l'intérieur de la forêt."

Voilà. Mon souvenir s'arrête ici...Comme vous avez pu aisément le deviner, je viens de vous retracer la mort de mes parents. Apparemment, les hommes qui avaient attaqué l'Église les cherchaient, eux, personnellement. Je n'en sais pas plus. Étant donné mon petit âge, et le coup sur la tête, je ne sais qui était ces personnes. Une seule chose est sûre...Ils paieront...Je ferais découvrir à leurs tripes la fraîcheur du monde extérieur. Et rien ne pourra m'en empêcher, même pas un deuxième cataclysme...
Peut-être qu'après ce drame, j'ai vécu en les recherchant, qu'en sais-je? Le deuxième souvenir qui m'est revenu en mémoire se passe alors que j'ai déjà vingt-deux ans, c'est-à-dire, quatorze ans après la mort violente de mes géniteurs. Qu'ai-je fait pendant cette période? Je ne le sais...Ai-je recherché les tueurs? Sûrement, oui, ce serait bien dans mes habitudes...Les ai-je retrouvés? Oui...Ou, plutôt, ce sont eux qui m'ont retrouvé...Les ai-je peut-être même tués? Non, je ne les ai pas tués...Puisque c'est eux qui m'ont fait perdre ma vie...
Ma mémoire s'en va, et mon savoir avec elle.

Partager ce moment de souffrance avec moi...Vous comprendrez le choc qui m'a fait perdre mon passé, et la souffrance qui m'habite en chaque instant. Lisez le récit de ma torture...:


"Le noir. Complet, pesant, effrayant, terrifiant. Il faisait noir, pour l'instant. Une voix le tira de son état de somnolence. Il ouvrit les yeux, mais ne distingua rien, si ce n'est quelques ombres. Il avait sûrement été assommé, car il ressentit une violente douleur à la tête. À présent, il était attaché par les bras, écartés au-dessus de sa tête. On lui avait enlevé son haut, et il était torse nu. La même voix qui l'avait tirée de sa torpeur s'éleva dans les ténèbres. Trucid ne comprit que quelques mots.:

"- ... Humain... imbéciles... torture... grassement... mort... céle..."

Elle se tut. Peut-être s'était-elle aperçue qu'il était réveillé et écoutait. D'après ce qu'il compris, il allait être torturé puis tué pour de l'argent... La forme s'approcha de lui, et sembla se pencher. Il entendit la voix murmurée à son oreille:

"- Tu es réveillé... Nous pouvons donc commencer à t'arracher des cris..."

Quelque chose claqua. Un fouet? Le jeune homme attaché eut la réponse lorsqu'il sentit une lanière de cuir lui frapper le dos. Il sentit sa chair se déchirer, son sang éclaboussé autour de lui, et il ne put que ressentir la souffrance extrême de sa peau se déchirant, en poussant un cri, un hurlement d'angoisse. Un deuxième coup, un deuxième cri. Un troisième. Et ainsi de suite... Jusqu'à ce que l'endroit soit empli de hurlements atroces, de bruits horribles, de lambeaux de chairs détachés, et de larmes. Le jeune humain pleurait à présent. À jamais, il serait marqué par les coups qu'il recevait depuis maintenant plus d'une heure sans une seule pause. Tout à coup, tout s'arrêta. Un rire retentit, et la voix s'éleva une nouvelle fois, devant le jeune homme qui ne pouvait plus voir:

"- Passons à autre chose... Qu'en dis-tu, cher supplicié? Ce fouet n'était-il pas trop classique, en fin de compte? Ne faudrait-il pas utiliser des méthodes plus... sympathiques, originales?"

Il se sentit transporter ailleurs, par de petites mains. Une femme? Après tout, malgré le fait qu'il ait presque sombré dans la folie et la souffrance, il avait retenu un timbre féminin dans la voix qui l'avait torturée. Mais il ne pouvait évidemment en être sûr. Il sentit ses mains accrochées à une corde.

"- L'Ange de la mort... Superbe machine de torture... Je vais te l'expliquer pour que tu en aies l'idée en tête pendant que tu le subiras. Tes mains sont accrochées à une grosse corde, tandis qu'à tes pieds sont accrochés deux gros poids, très lourds. À l'aide d'une poulie et d'une manivelle, nous allons te soulever à plusieurs mètres au-dessus du sol. Une fois en haut, tu y resteras quelques secondes. À ce moment, je lâcherais la manivelle, et tu chuteras, droit vers le sol. Juste avant que tu ne le touches, je retiendrais la corde, et tu stopperas ta chute dans les airs, écartelant ainsi tes bras et tes jambes entre la corde retenue et les poids attirés par la gravité. Avec de la chance, nous entendrons tes os craqués distinctement, et je me réjouis déjà des hurlements que tu pousseras lorsque nous recommencerons la torture deux, puis trois fois. Passé cette limite, ton corps ne supportera pas, c'est pourquoi nous changerons de supplice. Mais après l'Ange de la mort, et avant d'entamer autre chose, nous refermerons les plaies du fouet à l'aide d'un tison ardent, chauffé à blanc. Quoi de plus plaisant que l'odeur de la peau brûlée?"

La voix éclata de rire. Trucid se sentit levé. Ses pieds furent bientôt tirés par une force impressionnante. Les poids. La douleur se répandait déjà dans ses membres lors de la montée "au ciel". Il serra les dents, attendant d'arriver. Puis, il fut suspendu en l'air, sans bouger. La voix, maintenant devenue lointaine, annonça:

"- C'est parti..."

Et il tomba. Pendant ce qui lui parut être une éternité.

"- Et..... STOP!"

Un "crac" retentit. Les os des bras et des jambes du jeune homme venaient de céder, alors qu'il avait été arrêté en plein vol. Le bruit de cassement fut suivi d'un beuglement effroyable, qui ne s'arrêta pas. Un éclair blanc traversa la tête du jeune homme, et...

Non... Je ne peux continuer... Les larmes coulent déjà sur mes joues meurtries par le froid de la nuit. Ce supplice fut répété deux fois, et suivit par de nombreux autres, durant des jours entiers. C'est à celui-ci que je dois l'état déplorable de mon corps en ce moment. Je ne sais pas comment j'ai réussi à fuir cet endroit... Mais je m'enfuis. Et j'erre depuis ce temps dans ce monde, à la recherche de quelques indices sur mes geôliers. Je crois que je suis devenu à moitié fou, mais rien n'est moins sûr... Je vis à présent au jour le jour, chaque moment avec plus d'intensité que le précédent. Je prends des risques, je n'ai plus rien à perdre... Même ma vie me paraît inutile. Ne vous retrouvez pas sur mon chemin...

Assis sur une branche haute d'un grand arbre, il leva les yeux de son carnet. La nuit venait de tomber, il lui était impossible de continuer l'écriture. Il fixa son regard sur la lune, dont les pâles rayons perçaient les feuillages au-dessus de la tête de l'humain. Il soupira, et passa une main sur son visage, essuyant les dernières larmes de sang qui coulaient. Il referma le carnet, et le rangea dans son pantalon. Il posa sa tête quelques secondes sur le tronc, avant de se laisser tomber dans le vide. Il fit une pirouette en l'air et atterrit sur ses deux jambes. Malheureusement, il avait mal calculé son coup, et trébucha dans l'herbe, avant de se cogner la tête contre une racine dépassant du sol. Il grogna et se releva en se passant une main dans les cheveux. Il s'éloigna, ne s'apercevant même pas que son carnet noir était tombé par terre. Dos à la poussière, on pouvait lire, en gros lettres rouges sur la couverture:

"- Mémoire d'un passé oublié... Par un homme oublié..."


Race : Humain

Prénom : Chipp

Nom : Argan

Surnom : Trucid

Age : 32 ans

Aspect Physique : Malgré son jeune âge (enfin, tout est relatif...), Trucid a les cheveux gris, presque blancs. Malgré le fait qu'ils soient relevés en arrière, il arrive que quelques mèches tombent devant ses yeux rouge vif. Cette couleur, trait physique étrange chez un humain, serait dû à une autre bizarrerie présente chez le jeune homme. Apparemment, il a tellement versé de larmes dans sa jeunesse, que maintenant, lorsqu'il pleure, ce ne sont plus des gouttes d'eau qui coulent, mais des gouttes de sang. La couleur de ses yeux viendrait des larmes de sang qu'il verse de temps à autre. Il est assez fin de corps, et, pendant son errance, longue de plusieurs années, a privilégié l'entraînement de son agilité par rapport à la force brute. Mais cela ne l'empêche pas d'être tout de même assez musclé.
Un autre trait physique est important chez Trucid. Sur la totalité de son corps, et plus particulièrement sur le haut de son corps, il possède un panel effrayant de plusieurs centaines de cicatrices, stigmates des nombreuses tortures qu'il a subi et dont la douleur a effacé sa mémoire passée.

Caractère : Trucid n'a pas de caractère bien défini. Autant il pourra être vraiment gentil et accueillant, autant il peut se transformer en monstre de sadisme et de cruauté lorsqu'il s'énerve vraiment. À part cela, certains de ces traits de caractère sont constants chez lui, par exemple, son don pour séduire, qu'il utilisera beaucoup selon les situations. Beau parleur et homme romantique et sensible, il respecte les femmes et tombe facilement amoureux. Même chose pour l'amitié. Par contre, il a la rancune facile.
Il est presque constamment triste, à cause de son passé trouble et ses souvenirs envolés, et il cherche avant tout à retrouver ses souvenirs, son nom, et ceux qui ont tué ses parents. Il a juré de massacrer les coupables.
Il est aussi très lunatique, son humeur pouvant changer plusieurs fois en quelques minutes, mais malgré cela, on le verra presque toujours avec un sourire accroché aux lèvres, qu'il adapte selon les personnes, charmeur pour les dames, franc lorsqu'il s'amuse, triste lorsqu'il pense à ses souffrances passées, et cruel lorsqu'il s'adresse à un ennemi. Le jeune homme répondra aussi sans gêne aux questions posées sur son compte, sur ses cicatrices, ou juste sur son enfance, il n'a rien à cacher, et préfère partager sa peine avec les autres.

Armes : Trucid possède une épée courte,  baptisée "DarkNight". Deux petites ailes blanches sont forgées de part et d'autre du pommeau, et l'arme est comme coupée en deux en son centre, formant ainsi une double lame. Entre le pommeau et ladite lame est inséré une pierre entièrement noire, qui confère à l'homme son pouvoir.

Dons : Trucid maîtrise une magie mystique, inconnue, qu'il a lui-même appelé la "Tenebrae". Il ne sait pas d'où elle vient, mais apparemment, la source du pouvoir proviendrait de la pierre que le jeune homme possède dans son épée. La Tenebrae se manifeste sous diverses formes, rayons, vagues, colonnes, qui ne dépendent que de l'imagination de Trucid. Lorsqu'il apparaît, le pouvoir est de couleur noire, agrémenté d'une aura orangé. Mais il vient seulement de découvrir son existence, et, de plus, son utilisation le fatigue... Et l'effraie un peu.


Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Lun 27 Sep - 18:45 (2010)
Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Entrez dans la légende. Index du Forum -> Portail des âmes -> Biographie Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | Panneau d’administration | Creer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
GW Alliance theme by Daniel of Gaming Exe
Traduction par : phpBB-fr.com